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BIENVENUE SUR LE BLOG DE L'UNEF PARIS 2 !

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unefp2@hotmail.fr ou bien passe à notre local (local 416, au 4ème étage du centre Assas).

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF PARIS 2.

VICTOIRE POUR LES ETUDIANTS !

L'UNEF parvient à imposer la représentation étudiante dans le pôle Paris Universitas !

L'UNEF ayant été la seule organisation étudiante à suivre le dossier depuis le début, c'est tout naturellement qu'a été désignée une élue de l'UNEF pour représenter les étudiants de Paris 2 dans ce pôle.

Lire notre article : http://paris2.over-blog.com/article-6291045.html

Elections en UFR du mardi 12 mars 2007 :

L'UNEF assoit sa position de première organisation étudiante à Paris 2

L'UNEF passe de 16 à 29 élus (+13 élus).

POUR VOUS FAIRE REMBOURSER VOS FRAIS ILLEGAUX:

TELECHARGEZ LA LETTRE DE DEMANDE DE REMBOURSEMENT ICI :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/25/28/lettre-type-de-demande-de-remboursement.doc

Jeudi 5 avril 2007

L'UNEF représentera les étudiants dans le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur (PRES) Paris Universitas !

Les dérives des PRES

Suite à la loi sur la Recherche, des Pôles de Recherche et d'Enseignement Supérieur se forment un peu partout en France. Ces pôles ont pour but de mutualiser les forces de différentes universités sur des questions d'enseignement, de formation, etc.

Ce but louable cache malheureusement de nombreuses dérives.

La toute première reste la possibilité pour ces PRES de délivrer des Masters : l'arrêté formalisant cette mesure étant encore en négociation, l'UNEF s'y oppose de toutes ses forces. En effet, cela conduira à la mise en place d'un Enseignement Supérieur à 2 vitesses, avec les Masters d'excellence délivrés par les PRES, et les Masters de seconde Zone délivrés par les Universités.

La seconde dérive est l'opacité totale dans laquelle se mette en place les PRES. En effet, ils se mettent en place sans aucune démocratie, en contournant les lois imposant la représentation étudiante. En effet, aucun texte n'impose que les étudiants soient représentés dans les instances délibératives des PRES, ce qui remet gravement en cause les garanties démocratiques obtenues dans les Universités.

L'UNEF se bat contre ces dérives dans le PRES Paris Universitas

L'Association Paris Universitas (qui a pour but de préfigurer le PRES du même nom) regroupe Paris 2, Paris 6, Paris 9, l'ENS et l'EHESS. Paris 3 et Paris 4 sont en discussion pour l'intégrer ultérieurement. Ce PRES concentre ainsi les Universités et Ecoles parisiennes intra muros uniquement, et qui se veulent d'excellence... L'UNEF, qui suit ce dossier depuis le début, s'était immédiatement élevée contre cette optique, demandant à Paris 2 de s'associer aussi avec des Universités de banlieue.

Nous avions également exprimé notre plus vive inquiétude dans la mesure où les statuts de Paris Universitas ne garantissaient en aucun cas la représentation étudiante en son sein. Ainsi, l'Association Paris Universitas (dite APU) est dirigée par un Conseil d'Administration composé des présidents d'Universités et d'un représentant par Université, et par une Assemblée Générale, composée du CA de l'APU et de 3 représentants par Université. L'UNEF s'était immédiatement inquiétée de cette absence de représentation étudiante garantie.

L'UNEF impose la représentation étudiante dans Paris Universitas

L'UNEF se félicite que la Présidence de l'Université Paris 2 ait pris en compte les revendications des étudiants. Ainsi, lors du Conseil d'Administration du 4 avril 2007, alors que celui-ci devait désigner les représentants de Paris 2 à l'APU, il a été décidé de désigner, à l'Assemblée Générale, un représentant parmi les étudiants.

L'UNEF étant la seule organisation étudiante à avoir suivi ce dossier depuis le début, c'est tout naturellement que Thalia BRETON, élue de l'UNEF, a été désignée pour représenter les étudiants dans Paris Universitas.

Nous ferons tout notre possible pour que les autres Universités et Ecoles membres de Paris Universitas désignent des étudiants. L'UNEF continuera de se battre dans les Universités et dans Paris Universitas pour éviter les dérives que peuvent prendre les PRES.

Par Paris 2 - Publié dans : Etudes : LMD, pédagogie, etc.
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Jeudi 29 mars 2007

Venez encourager l'équipe de Paris 2 demain, à partir de 9h au stade Lodoumègue (Métro Porte de Pantin) !!

 Une des deux équipes de Paris 2 participant au tournoi de Paris mardi s'est brillamment qualifiée pour la finale nationale du Tournoi de foot interfacs contre le Racisme, en arrivant 2ème du tournoi parisien.

 

Par Paris 2 - Publié dans : Vie étudiante
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Mardi 27 février 2007

http://www.quallezvousfairedenos20ans.com/

 

> Les 7 exigences de l’UNEF

7 exigences seront portées par l’UNEF au cours de sa campagne d’interpellation des candidats à l’élection présidentielle. Après s’être fait entendre pendant le CPE il faut maintenant que les revendications des jeunes soient mises en application :
     - Une ALLOCATION D’AUTONOMIE d’un montant suffisant pour réussir ses études sans dépendre de ses parents ou d’un job
     - Un INVESTISSEMENT MASSIF DE L’ETAT dans l’enseignement supérieur permettant d’atteindre 13 000€ de dotation par an et par étudiant, d’embaucher massivement et de réhabiliter les locaux
     - Une réforme pour la REUSSITE DE TOUS à l’université. Atteindre l’objectif de 50% d’une génération diplômée du supérieur : réforme des premiers cycles, révolution pédagogiques à l’université et remise en place d’un cadre national des diplômes
     - Garantir l’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES : reconnaissance des diplômes dans le monde du travail, réglementation nationale des stages et rétablissement des postes aux concours
     - L’EGALITE ENTRE LES ETUDIANTS FRANCAIS ET ETRANGERS par l’ouverture du système d’aide sociale à tous et par la délivrance automatique d’une carte de séjour lors de l’inscription
     - Un plan pour LE LOGEMENT ETUDIANT permettant d’atteindre un objectif de 30% d’étudiants logés en résidences gérées par les CROUS
     - Un plan pour l’ACCES A LA SANTE par l’ouverture de centres de santé pour les jeunes, par la gratuité de la contraception

> L’UNEF interpelle les candidats à la présidentielle par une campagne militante

Du 26 février au 22 mars 2007, l’UNEF mène une campagne militante d’interpellation dans toutes les universités de France :
     - Une LETTRE OUVERTE à l’attention des candidats à l’élection présidentielle sera distribuée à 500 000 exemplaires dans les universités.
     - Des AFFICHES intitulées « Qu’allez vous faire de nos 20 ans ? » seront collées dans toutes universités
     - Un QUESTIONNAIRE à l’attention des candidats aux élections législatives sera envoyé par l’UNEF. Le questionnaire comprend des questions précises auxquelles les candidats devront répondre.
     - Les sections locales de l’UNEF organiseront des REUNIONS PUBLIQUES en présence des candidats aux législatives, de responsables politiques locaux, et de la communauté universitaire.
     - Un BLOG spécifique d’interpellation sera ouvert et les étudiants pourront y signer directement la Lettre ouverte aux candidats

Par Paris 2 - Publié dans : Vie étudiante
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Mardi 21 novembre 2006

VICTOIRES POUR LES ETUDIANTS ETRANGERS !

Une situation insupportable

Depuis plusieurs années, nous assistons à la dégradation grandissante de la situation des étudiants étrangers : conditions d'accueil humiliantes, difficultés sociales et précarité administrative sont le quotidien de milliers d'étrangers venus étudier en France.

Il était temps de changer la donne !

Si la France doit s'inscrire dans un espace international d'enseignement supérieur, mais surtout répondre aux enjeux d'égalité entre les étudiants et de réussite quels que soient leur origine et leur milieu social, on ne peut plus tolérer les conditions d'accueil qui sont faites actuellement aux étrangers.

C'est pour mettre en lumière cette situation que l'UNEF et 42 associations d'étudiants étrangers ont organisé, samedi 18 novembre, à Jussieu, des Etats Généraux pour de meilleures conditions de vie et d'accueil des étudiants étrangers en France. Cet évènement a été l'aboutissement de longs mois de travail en commun ayant également débouché sur la rédaction d'une plateforme de revendications, signée par plusieurs milliers d'étudiants partout en France.

Des victoires pour les étudiants étrangers ...

Aujourd'hui, ce travail a enfin porté une partie de ses fruits... Ainsi, le ministère de l'Intérieur a annoncé :

- la délivrance du visa pour l'ensemble du cycle d'études

- la suppression de l'autorisation provisoire de travail

- le droit de travailler 21h par semaine

... qui doivent en appeler d'autres

Bien sûr, ces annonces vont permettre d'améliorer les conditions de vie des étudiants étrangers, mais nous ne devons pas en rester là.

Il faut encore obtenir l'ouverture du système d'aides sociales aux étudiants étrangers, la mise en place de guichets uniques dans les universités regroupant les services indispensables (préfecture, CAF, etc.), la délivrance automatique du titre de séjour, etc.

Pour cela, il faut continuer de signer et de faire signer la plateforme de revendications, pour transformer l'essai et obtenir les mêmes droits pour les étudiants français et les étudiants étrangers.

Par Paris 2 - Publié dans : Statut social de l'étudiant
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Mercredi 18 octobre 2006

Par Paris 2 - Publié dans : Elections
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Mercredi 18 octobre 2006

L'UNEF avait dénoncé dès début septembre la précarité grandissante chez les étudiants. Dès la rentrée, nous avions obtenu l'autorisation de tenir des tables pour pouvoir mener largement cette campagne.

Nos analyses et revendications ont trouvé un très large écho auprès des étudiants, puisque nous avons fait signer 1 500 pétitions en 8 jours.

L'UNEF Paris 2 ne manquera pas de s'appuyer sur ce succès pour revendiquer de nouveaux droits pour les étudiants précaires : exonération des frais facultatifs pour les étudiants boursiers et étrangers, adaptations pédagogiques pour les étudiants salariés, etc.

Par Paris 2 - Publié dans : Statut social de l'étudiant
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Mardi 12 septembre 2006

Le gouvernement déçoit et irrite

A l'occasion de la rentrée universitaire, l'UNEF publie son enquête sur le panier moyen de l'étudiant. Déjà l'an dernier, nous faisions le constat d'une précarité grandissante dans le milieu étudiant. Malheureusement, les choses n'ont pas changé depuis. Les constats sont alarmants.

Le logement étudiant.

Il représente aujourd'hui 50% du budget des étudiants. C'est la dépense la plus importante. Or les aides au logement (APL, ALS) sont loin de connaître la même augmentation. Le montant à la charge des étudiants ne cesse d'augmenter.

Ainsi, pour un studio en province, les loyers moyens ont augmenté de 26,4%.

Les frais d'inscription.

Chaque année, le ministère de l'Education nationale fixe les frais d'inscription au niveau national. Cette année, ils ont encore augmenté de 5%. Depuis 5 ans, les frais de Licence ont augmenté de plus de 20% et les frais de Master de près de 60%. Conséquence: le nombre d'étudiants arrêtant leurs études pour des raisons financières augmente chaque année (ils étaient environ 1 sur 5 en 2005).

On prend de plus en plus dans la poche de l'étudiant l'argent que le gouvernement devrait donner aux universités pour qu'elles aient les moyens de fonctionner et d'assurer leur mission de service public.

C'est donc 60% des universités qui ont choisi, en cette rentrée universitaire, de mettre en place des frais supplémentaires illégaux (frais autres que frais de scolarité et médecine préventive), dont Paris 2.

Les bourses.

Alors qu'elles sont destinées aux étudiants les plus précaires, le gouvernement a décidé, cette année d'augmenter leur montant de 1,5%, alors que l'inflation (augmentation du coût de la vie) est de 1,9%. Souvenons-nous qu'en 2003, il avait fait le choix de ne pas les augmenter du tout !

Ainsi, depuis 2001, la bourse échelon 5 a perdu 100 euros en valeur réelle.

Les boursiers de cette année seront donc encore plus précaires que ceux de l'année passée.

La réponse du gouvernement : une allocation de rentrée honteuse

Suite au mouvement contre le Contrat Première Embauche, le Président de la République et le Premier ministre nous avaient promis une allocation de rentrée, nous laissant entendre qu'ils débloqueraient 70 millions d'euros à cet effet.

L'annonce faite par le gouvernement en cette rentrée est honteuse. Non seulement le gouvernement ne débloquera que 24 millions d'euros, mais encore il semble qu'il ait passé son été à rechercher tous les critères possibles pour exclure le plus d'étudiants possible de cette mesure : elle ne concernera que 3,5% des étudiants. En effet, en sont exclus les non-boursiers, les moins de 20 ans, les résidants en cités universitaires, les étudiants ayant déjà effectué une première demande de logement à la CAF, etc.

Le gouvernement a clairement enterré ses promesses!

La réponse de l'UNEF : un plan d'urgence pour la rentrée !

Le versement d'un 10ème mois de bourse dès septembre

Une allocation pour les boursiers échelon 0.

La réévaluation des montants des bourses et des aides au logement.

La poursuite et l'intensification du plan de construction de logements universitaires obtenu en 2004

L'ouverture du système d'aide sociale aux étudiants étrangers.

La suppression des frais d'inscription illégaux et leur remboursement aux étudiants qui les ont déjà payés.

SIGNEZ LA PETITION POUR UN PLAN D'URGENCE !

Par Paris 2 - Publié dans : Statut social de l'étudiant
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Vendredi 14 juillet 2006

Précarisation toujours plus grande des étudiants

Dans une lettre envoyée aux recteurs jeudi 29 juin, le ministre de l'éducation nationale, Gilles de Robien, a précisé le montant des droits d'inscription dans les établissements d'enseignement supérieur pour l'année 2006-2007.

L'UNEF dénonce une hausse sans précédent des frais d'inscription, qui ne sera pas sans conséquence sur la situation financière des étudiants. En moyenne, on observe une augmentation de 4,9%, toux cycles confondus. La licence passe de 156 à 162 euros, le master de 199 à 211 euros, et le doctorat de 305 à 320 euros. A cela s'ajoute l'augmentation de la cotisation obligatoire au régime de sécurité sociales, de 186 à 189 euros, et l'augmentation du ticket RU, de 2,70 à 2,75 euros.

Une fois de plus, le ministre de l'éducation nationale ne semble pas prendre la mesure de la gravité de la situation sociale des étudiants, ni tirer les leçons de l'exceptionnelle mobilisation des étudiants contre le CPE. Avec 800 000 étudiants obligés de se salarier pour financer leurs études, 100 000 étudiants sous le seuil de pauvreté, et une présence très faible des enfants d'ouvriers et d'employés en Master 2 (3%), cette nouvelle augmentation, plus forte que l'inflation attendue, risque forte de pousser nombre d'étudiants à mettre fin, prématurément, à leur cursus universitaire, ou à s'endetter.

L'augmentation plus forte pour le master et le doctorat conduite à ce que l'accès aux études longues soit de moins en moins accessible aux couches sociales défavorisées.

Aujourd'hui, les étudiants attendent du ministre qu'il s'engage vers la voie d'un réengagement massif de l'Etat dans l'enseignement supérieur, qui doit se traduire avant tout par la suppression de tous les frais illégaux que les universités font payer indûment à leurs étudiants.

Enfin, il faut rappeler que les Présidents d'Universités ont la possibilité d'exonérer 10% des étudiants inscrits dans leur établissement. L'UNEF ne manquera pas de le répéter, afin que les étudiants les plus défavorisés puissent en bénéficier.

Par Paris 2 - Publié dans : Vie étudiante
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Vendredi 14 juillet 2006

Une remise en cause sans précédent du service public !!

Le ministère a présenté le 31 mai un projet d'arrêté sur les études doctorales, pour les faire entrer dans le schéma LMD. Cet arrêté est en fait porteur d'une attaque sans précédent contre le service puboic, puisqu'il casse le monopole de délivrance des diplômes nationaux par les universités, et permet aux établissements privés de délivrer seuls des doctorats.

Il s'agit de la boîte de pandore, qui va ensuite permettre aux établissements privés de réclamer la délivrance du master et de la licence, et ouvre ainsi la voie à la libéralisation de l'ensemble de l'enseignement supérieur.

En effet, les établissement privés ne sont pas soumis aux mêmes obligations que les universités, en terme de frais d'inscriptions, de sélection, d'aménagement du territoire... et ne remplissement pas de mission de service public. Pourtant, ils livrent une concurrence extrêmement importante aux universités, et le fait qu'ils puissent délivrer des diplômes nationaux affaiblira considérablement la positions des universités.

Le fait que le privé puisse délivrer des diplômes nationaus remet aussi en cause les frais d'inscriptions nationaux, et ouvrira un système à deux vitesses, où pour une licence, les frais pourront varier du simple au décuple.

Cet arrêté a été adopté en CNESER le 5 juillet dernier. L'UNEF a par ailleurs lancé une campagne de motions dans les conseils des universités, afin de mettre la pression sur le gouvernement et d'obtenir de profonds changements de ce texte.

Par Paris 2 - Publié dans : Etudes : LMD, pédagogie, etc.
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Vendredi 26 mai 2006

Mardi 25 avril dernier, le premier ministre lançait la commission nationale chargée d’animer le grand débat université-emploi. L’UNEF a été reçue le 10 mai dernier. Cette audition, la première effectuée par la commission, a été pour nous l’occasion de rappeler nos réserves quant à la méthode choisie par le premier ministre pour répondre au malaise exprimé par la jeunesse lors de la mobilisation contre le CPE.

Une méthode contestable

La composition même de cette commission ne répond pas aux erreurs passées. Alors que la crise du CPE a mis en évidence le manque cruel de concertation avec les partenaires sociaux et les organisations de jeunesse, l’UNEF déplore que cette exigence ne soit toujours pas prise en compte.
De même, la forme et le calendrier de ce débat font davantage penser à une usine à gaz plutôt qu’à un véritable processus de concertation. En effet, c’est le 10 juin que la commission doit rendre son rapport censé opérer la synthèse des auditions de nombreuses organisations ainsi que des débats prévus dans l’ensemble des Académies. Il est illusoire de faire croire qu’un grand débat sur l’ensemble du territoire puisse aboutir en à peine un mois.

Un champ d’intervention trop étroit

Enfin, la crise du CPE a mis en avant d’autres questions que le seul lien entre les universités et le milieu professionnel. La place des jeunes dans notre société, les moyens de leur conférer une pleine autonomie et la précarité sont autant de sujets qui ne sont pas traités par le débat national.
Par sa composition, sa forme et l’étroitesse des sujets abordés, cette commission semble destinée à enterrer les questions importantes qui ont été soulevées, discréditant un peu plus l’action du gouvernement.

Les 12 propositions de l’UNEF pour améliorer l’insertion professionnelle des jeunes

L’UNEF rappelle que le système éducatif n’est pas à l’origine du chômage des jeunes et que ce ne sont pas les universités qui sont en cause mais bien la politique économique du gouvernement.

Cependant, les universités ont un rôle à jouer et l’UNEF porte des propositions concrète pour celles-ci :
1) Développer une professionnalisation durable dans les filières universitaires.
2) Renforcer le cadre national des diplômes pour garantir la reconnaissance des qualifications.
3) Garantir une sortie qualifiante pour tous les étudiants.
4) Faire l’université de tous les métiers en unifiant le système d’enseignement supérieur.
5) Professionnaliser l’ensemble des filières universitaires.
6) Supprimer la sélection dans les filières professionnelles pour permettre au plus grand nombre d’y accéder.
7) Réglementer les stages.
8) Généraliser les passerelles entre les filières et développer la pluridisciplinarité.
9) Créer un véritable service public de l’orientation.
10) Sécuriser les parcours professionnels et protéger l’entrée sur le marché du travail.
11) Pour un plan pluriannuel de création de postes dans la fonction publique.
12) Permettre un vrai retour en formation.

Retrouvez le détail de toutes les propositions de l'UNEF : http://www.unef.fr/uploadsdocs/r1148236075.pdf

Par Paris 2 - Publié dans : Statut social de l'étudiant
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