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BIENVENUE SUR LE BLOG DE L'UNEF PARIS 2 !

Bonjour,

Tu trouveras ici toutes les infos concernant l'actualité étudiante et l'UNEF, le syndicat étudiant : évènements, campagnes, réformes, liens utiles, etc.... pour toute question, écris à unefp2@hotmail.fr ou bien passe à notre local (local 416, au 4ème étage du centre Assas).

En attendant de peut-être te rencontrer, nous te souhaitons bon courage pour l'année !

L'équipe de l'UNEF PARIS 2.

VICTOIRE POUR LES ETUDIANTS !

L'UNEF parvient à imposer la représentation étudiante dans le pôle Paris Universitas !

L'UNEF ayant été la seule organisation étudiante à suivre le dossier depuis le début, c'est tout naturellement qu'a été désignée une élue de l'UNEF pour représenter les étudiants de Paris 2 dans ce pôle.

Lire notre article : http://paris2.over-blog.com/article-6291045.html

Elections en UFR du mardi 12 mars 2007 :

L'UNEF assoit sa position de première organisation étudiante à Paris 2

L'UNEF passe de 16 à 29 élus (+13 élus).

POUR VOUS FAIRE REMBOURSER VOS FRAIS ILLEGAUX:

TELECHARGEZ LA LETTRE DE DEMANDE DE REMBOURSEMENT ICI :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/25/28/lettre-type-de-demande-de-remboursement.doc

Vendredi 26 mai 2006

Lundi 22 mai 2006, le CNESER (Conseil National de l’Enseignement  Supérieur et de la Recherche), composé de professeurs d’Université et  statuant en matière disciplinaire, a de nouveau condamné Bruno Gollnisch à cinq années d’exclusion de l’Université Jean Moulin ainsi qu’à la  privation de la moitié de son traitement.

 
Le CNESER a dit publiquement que M. Bruno Gollnisch en mettant à l'ordre  du jour de sa conférence de presse du 11 octobre 2004 le rapport Rousso,  il s’était volontairement placé sur le terrain universitaire et par  conséquent, qu’en déclarant que Monsieur Rousso était "une personnalité  juive, estimable, mais dont la neutralité n'était pas assurée", Bruno Gollnisch a contesté les qualités d'objectivité l’universitaire Henry  Rousso au motif qu'il serait juif. Ces déclarations ont été considérées  comme discriminatoires et contraire à l'éthique universitaire.
 

Par ailleurs, les propos de Bruno Gollnisch relatifs à l’existence des  chambres à gaz, aux conclusions du tribunal de Nuremberg, et au nombre  de morts durant la Shoah ont été considérés par le comme "une  contribution aux thèses négationnistes". Au surplus, le CNESER a motivé  son jugement en indiquant qu'en faisant cette déclaration, Bruno Gollnisch avait pleinement conscience du retentissement et des désordres  qu'ils occasionnerait, ce qui constitue selon les juges d'appel "une  évidente faute disciplinaire".

 

C'est là une décision historique, qui doit amener toutes les universités connaissant encore l'extrême droite en leur sein être les plus vigilantes et les plus fermes à leur encontre. Nous ne pouvons tolérer que subsistent encore dans le milieu universitaire des groupuscules négationnistes, racistes, antisémites et xénophobes.

Par Paris 2 - Publié dans : Vie étudiante
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Jeudi 11 mai 2006

La loi Sarkozy sur l'immigration, qui consiste à réformer le Code d'Entrée et de Séjour des Etrangers et du Droit d'Asile (loi CESEDA), passe en première lecture à l'Assemnblée Nationale depuis le 3 mai dernier.
Par cette loi Nicolas Sarkozy entend instaurer ce qu'il appelle l'« immigration choisie », c'est à dire une sélection économique et géographique à l'entrée sur le territoire. Cette loi remet en cause les motifs d'immigration légale, et aggrave la situation d'insécurité juridique que vivent de nombreux étrangers en France. Au vu du caractère réactionnaire de cette loi, l'UNEF s'investit depuis plusieurs mois pour la dénoncer, en s'associant notamment au Collectif National « Uni(e)s contre l'immigration jetable ».

MANIFESTATION NATIONALE SAMEDI 13 MAI

15h à République

Ce que dit la loi :

Titre 1 concerne « l’immigration choisie »  Présentée comme une alternative à « l’immigration subie ».

 

 

  • Mise en place d’une carte de séjour « capacité et talent » délivrée sur sélection économique, géographique, sociale à une minorité d’étudiants ( porteur d’un projet pédagogique  de haut  niveau ) dont on juge qu’ils seront un atout pour le rayonnement de la France (titre de séjour de trois ans).

     

  • Accès pour les titulaires d’un master à un titre de séjour pour un emploi avant retour au pays d’origine.

     

  • Durcissement des conditions d’obtention d’une carte de 10 ans (test de langue, engagement contractuel, grande capacité d’intégration)

     

 

Titre 2 à 6 :

 

 

  • Suppression de la délivrance automatique d’une carte de séjour aux étrangers en situation irrégulière depuis plus de dix ans.

     

  • Restriction des modalités du regroupement familial : allongement des délais, la carte de séjour de dix ans s’obtient au bout de 3 ans et non deux ans de mariage etc…

     

  • Tout refus de titre de séjour devient un arrêté de reconduite à la frontière

     

  • La nationalité française s’acquiert au bout de quatre ans de mariage (2 actuellement)

     

  • Restriction des modalités d’obtention du droit d’asile

Ce projet de loi est élaboré juste quelques semaines après les émeutes des Banlieues et a un an des élections présidentielle. Sarkozy et le gouvernement  veulent adresser un message de fermeté aux candidats à l'immigration clandestine, persuadé de l'effet dissuasif d'un tel signal. A un an d’échéances nationales  importantes, un tel message « sécuritaire » pourrait surtout être entendu par une une partie de l’électorat du front national.

S'inspirant pour partie de la politique européenne en matière d’immigration, le projet de loi consacre officiellement une reprise en main de l'immigration, en l'enfermant dans une approche entièrement  et clairement utilitariste.

La loi remet également en cause les droits les plus élémentaire pour les étrangers. Notamment le droits de vivre en famille, de se marier et d’étudier.

Les projet de loi s’attaque surtout à l’immigration légale ( étudiants , travailleurs étrangers en France et français désirant de vivre avec des étrangers) et remet en cause les motifs d’immigration jusqu’ici reconnus par la loi.

Cette orientation politique « d’immigration choisie » censée  maîtriser les flux migratoire va en fait multiplier à coup sûr le nombres de sans-papiers  et aggraver encore la situation de précarité qu’ils vivent ;  le projet de loi ne se limite pas à l'immigration illégale, il rend aussi plus contraignante l'immigration légale des conjoints de Français,  des familles d'étrangers et l’accueil des étudiant étrangers .

Concernant plus plus particulièrement les étudiants:

  • le rejet de l’immigration par le gouvernement conduira vers un durcissement des procédures  pour l’accès aux études en France  et l’exclusion de beaucoup d’étudiant étrangers
  • Les critères d’appréciation par le CEF  ( centre pour étude en France ) pour venir étudier en France sont :

     

Parcours pédagogique de haut niveau et des fortes motivations

 

La nature de diplôme

 

Les capacités financière et linguistiques

 

Les relations de la France avec les pays d’origine

 

 

  • Les étudiants qui seront sélectionnés  par le CEF auront un visa étudiant et vont bénéficier des facilités de séjours en France.
  • Ce projet n’apporte aucune réponse à la situation de précarité sociale et administrative que vivent l’immense majorité des étudiants étrangers en France. C’est cette question qui appelle des réponse et c’est d’abord en améliorant les conditions d’accueils que l’on améliorera le rayonnement et l’attractivité du supérieur français.

     

  • Ce projet consacre  une Discrimination économique et géographique à l’entrée de l’enseignement supérieur français assumée par Sarkozy  (quasi quotas).

     

  • La loi aura pour effet de limiter l’accès aux études pour beaucoup d’étudiants étrangers
  • L’idée de sélectionner à l’entrée une poignée d’étudiant plutôt que d’en accueillir beaucoup dans de bonne condition est absurde et contraire à la nécessaire ouverture internationale du SPES.

Par ce projet Sarkozy rouvre le débat sur l’immigration de manière féroce. Comme tout le monde convient aujourd’hui que la France et l’Europe du fait de leur démographie ont besoin de main d’œuvre immigrée, il invente le concept d’immigration choisie qu’il oppose à l’immigration subie.

En réalité c’est un durcissement très marqué de la politique migratoire classique, avec une chasse aux cerveaux comme maigre alibi, et une instauration de quotas à la clé même si le mot n’est pas repris.

 

 


Pour plus de renseignements n'hésitez pas à visiter le site internet du Collectif :
http://www.contreimmigrationjetable.org/

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Lundi 10 avril 2006

Reuters, lundi 10 avril, 10h16

PARIS - L'article 8 de la loi sur l'égalité des chances, qui créait le contrat première embauche, sera remplacé par un dispositif en faveur des jeunes en difficulté, a décidé le président Jacques Chirac.

"Sur proposition du Premier ministre et après avoir entendu les présidents des groupes parlementaires et les responsables de la majorité, le président de la République a décidé de remplacer l'article 8 de la loi sur l'égalité des chances par un dispositif en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté", lit-on dans un communiqué de la présidence.

Le texte a été publié après une réunion d'une heure à l'Elysée en présence du Premier ministre, Dominique de Villepin, des présidents des deux assemblées, et des principaux responsables de la majorité parlementaire.

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Mercredi 5 avril 2006

Communiqué de presse de l’UNEF Paris 2

 

 

Mercredi 5 avril

 

 

 

Le débat sur le CPE dérange… du côté de l’extrême droite

 

 

 

Mardi 4 avril, journée de mobilisation nationale, l’UNEF Paris 2 avait demandé à organiser une Assemblée Générale d’information et de débat sur la question du Contrat Première Embauche.

 

 

L’administration de l’Université, notamment par la voix de la Présidente de l’Université, Mme Jacqueline DUTHEIL de la ROCHERE, avait refusé de nous donner l’autorisation de tenir l’Assemblée Générale, pour des raisons encore inexplicables aujourd’hui.

 

 

L’UNEF Paris 2, considérant l’enjeu trop important, a décidé d’organiser malgré tout, comme dans l’ensemble des universités de France, une réunion sur le CPE, sur le parvis de l’Université.

 

 

Quelques secondes après le début de cette réunion, le responsable du RED (Rassemblement Etudiant de Droite, rassemblant de nombreux militants d’extrême droite) a violemment agressé la responsable de l’UNEF Paris 2 qui animait l’Assemblée Générale.

 

 

Après avoir été écartés par plusieurs étudiants présents, les militants d’extrême droite, massés à l’extérieur de l’Université, munis de casques et bâtons, chantant les slogans d’anciens mouvements néo-nazis, ont jeté des œufs sur l’ensemble des étudiants présents à l’Assemblée Générale.

 

 

La responsable de l’UNEF Paris 2 a porté plainte pour coups et blessures, ayant entraînés une Incapacité Totale de Travail (ITT) de 2 jours.

 

 

L’UNEF dénonce fermement l’attitude du RED. Ce mouvement n’a pas sa place au sein des nos Universités. Refusant tout débat, le RED doit être condamné.

 

Une sanction claire doit être prise contre le responsable de l’agression à l’encontre de la responsable de l’UNEF.

 

 

D’autre part, le refus catégorique de l’administration d’autoriser l’assemblée générale n’a fait que tendre l’atmosphère sur l’université. L’administration, en refusant tout débat démocratique et serein au sein de l’institution universitaire, légitime indirectement les militants d’extrême droite, leur permettant d’empêcher la tenue de débats.

 

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Lundi 3 avril 2006

ASSEMBLEE GENERALE de débat et d'information

Mardi 4 avril, 11h, sur le parvis d'Assas

L'UNEF organise une Assemblée générale de débat et d'information. Il s'agit donc de débattre du CPE, que chacun puisse donner son point de vue.

Nous tenons à rassurer : il n'est pas là question de blocage, ni d'occupation. Simplement de discuter, de débattre, et, pourquoi pas, d'évoquer les perspectives de mobilisation à venir.

Un départ commun pour la manifestation de l'après-midi est prévu à 12h30, devant Assas (après l'AG).

D'autre part, vous verrez afficher un peu partout dans la fac que l'AG n'a pas été autorisée. Voici plus amples explications :

L’UNEF de Paris II a demandé l’autorisation à l’université de pouvoir organiser une Assemblée Générale d’information et de débat sur la question du Contrat Première Embauche vendredi matin.

 

L’université semblait alors disposée à nous laisser tenir cette réunion.

 

 

Nous avons dès lors pris l’initiative de distribuer des tracts dès lundi matin afin d’en informer les étudiants, avant même d’avoir eu la réponse définitive de l’administration.

 

A 11h, lundi, nous avons été priés de rencontrer Mme la Présidente de l’université. Il est sorti de cette rencontre un refus catégorique, "officiellement " parce que nous avions distribué des tracts avant la réponse attendue.

 

 

Il n’en reste pas moins que la possibilité de réunion est un droit dont disposent les étudiants et qui ne saurait être remis en cause pour "raison de timing".

 

 

L’Assemblée générale de débat et d’information aura donc bien lieu sur le parvis du centre ASSAS ce MARDI 4 avril 2006 à 11h.

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Vendredi 17 mars 2006

Le mouvement contre le Contrat Première Embauche ne fait que s'étendre de jours en jours.

Au-delà des manifestations qui rassemblent à chaque fois de plus en plus de jeunes, étudiants et lycéens, mais également de plus en plus de salariés et de retraités solidaires de notre lutte, ce sont désormais 66 universités qui ont voté la grève dans des assemblées générales massives.

Universités en grève :

Aix-Marseille 1, Aix-Marseille 2, Aix-Marseille 3, Amiens, Angers Artois, Avignon, Besançon, Bordeaux 1, Bordeaux 2, Bordeaux 3, Bordeaux 4, Brest, Caen, Clermont 2, Chambéry, Corte, Dijon, Grenoble 1, Grenoble 2, Grenoble 3, La Rochelle, Le Havre, Le Mans, Lille 1, Lille 2, Lille 3, Limoges, Lorient, Lyon 2, Metz, Montpellier 1, Montpellier 2, Montpellier 3, Nancy 1, Nancy 2, Nantes, Nice, Orléans, Pau,  Perpignan, Poitiers, Rennes1, Rennes 2, Rouen, Reims, St Etienne,Toulon,  Toulouse1, Toulouse 2, Toulouse 3, Tours, Paris 1, Paris 3, Paris 4, Paris 5, Paris 6, Paris 7, Paris 8, Paris 10, Paris 11,  Paris 12, Paris 13, Evry, Marne La Vallée, Versailles St Quentin.

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Vendredi 10 mars 2006

Programme du Festival étudiant contre le racisme

Mercredi 15 mars

16h-18h, Amphi 4 (Centre Assas)

Conférence sur la mémoire de la colonisation

avec :

- Benjamin STORA, historien spécialiste du Maghreb, professeur des universités

- Stéphane POCRAIN, chroniqueur au magazine "TOC"

- Gilles MANCERON, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme

Jeudi 16 mars

17h-19h, Amphi 1 (Centre Assas)

Conférence sur l'histoire politique d'Assas

Animée par M. le Professeur Emmanuel DECAUX

avec :

- Christiane TAUBIRA, députée de Guyane, ancienne étudiant en économie à Paris 2

- Robi MORDER, historien, président du Groupe d'Etudes et de Recherches sur les Mouvements Etudiants (GERME)

- Xavier RENOU, doctorant en Sciences politiques à l'université Paris 2

Samedi 18 mars

10h-18h, Centre sportif Jean Sarrailh (RER Port-Royal)

Tournoi Etudiant de Volley-ball

Tous les étudiants et étudiantes, quel que soit leur niveau, peuvent participer !

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Jeudi 9 février 2006

Les indemnités

On nous dit… Le CPE ouvre droit à une allocation forfaitaire de 490 euros par mois pendant 2 mois, après 4 mois de travail. De plus, l’indemnité de rupture correspond à 8% de l’ensemble des sommes perçues depuis le début du contrat par l’employeur.

 Mais…  Cela correspond à 16,40 euros par jour ! Comment soutenir qu’on peut vivre, se loger et se nourrir avec 16,40 euros par jour ?

 Le CPE donne droit à la formation

On nous dit… Le droit individuel à la formation s’ouvrira dès la fin du premier mois, alors que dans les autres contrats, ce droit n’est ouvert qu’après un an.

 Mais… Ce droit à la formation est « prorata temporis » , ce qui ne correspond, en réalité, qu’à 1h12min au bout de 4 mois , et doit être réalisé en dehors des horaires de travail, ce qui n’est pas le cas des CDI.

 Le CPE est un CDI

On nous dit… Le CPE est un vrai contrat à durée indéterminée.

 Mais… Le CPE est en effet un CDI sur le papier, mais dans les faits, il ne reprend aucun principe afférent au CDI : jamais il ne s’est vu de période d’essai de 2 ans. Dans le CDI, la période d’essai est facultative ; avec le CPE, elle est obligatoire. Dans l’esprit, c’est le retour au contrat journalier. A l’inverse du CDI, le salarié est en position de faiblesse, car l’employeur n’a pas à justifier du licenciement : c’est la destruction du droit du licenciement, protecteur du salarié.

 Le CPE, c’est mieux qu’un CDD

On nous dit… Le CPE est une véritable avancée dans la lutte contre la précarité, il vaut mieux un CPE qu’un CDD.

 Mais…  En effet, la situation actuelle de la jeunesse vis-à-vis de l’emploi est catastrophique : CDD à répétition, stages, etc. Pourtant, le CDD contient certaines garanties que le CPE ne contient pas : la possibilité de requalifier plusieurs CDD en CDI, alors que maintenant, l’employeur pourra contracter plusieurs CPE à la suite, avec seulement 3 mois de latence, sans requalification possible en un CDI tel qu’on le connaît aujourd’hui. Les jeunes pourront donc enchaîner les CPE pendant des années, sauf que maintenant, on pourra se faire licencier à tout moment et sans motif, ce qui n’est pas le cas du CDD. De plus, le CDD ne peut être utilisé pour remplacer un salarié licencié, ce qui pourra être le cas du CPE : c’est la mise en concurrence des générations.

 Les garanties offertes par le CPE

On nous dit… Le CPE offre les mêmes garanties qu’un CDI classique. Il permet un accès au crédit et au logement. Le CPE donne également accès automatique au dispositif Locapass, qui permet de faciliter le paiement des cautions.

 Mais… Comment soutenir qu’un bailleur ou qu’une banque examinera le dossier d’un jeune sous CPE, alors que déjà ils ne le font pas pour un jeune intérimaire, stagiaire, sous CDD, ou même sous CDI ? Personne ne voudra accorder sa confiance à quelqu’un qui pourra être licencié à tout moment pendant 2 ans, Locapass ou pas !

 Les stages

On nous dit… Une charte des stages est mise en place. De plus, il y a une obligation de rémunération des stages.

 Mais… La charte des stages n’a aucune valeur contraignante ! De plus, l’obligation de rémunération n’est que de 360 euros, et ce uniquement au bout de 3 mois. Il s’agit d’un véritable tout de passe-passe. Les 360 euros correspondent à un tiers du SMIC, alors que c’est en général la somme que touchent déjà les stagiaires lorsqu’ils font des stages longs. De plus, elle n’est versée que pour les stages de plus de 3 mois, ce qui correspond à une minorité de stages.

 Le CPE, un remède au chômage

On nous dit… Le CPE va créer des emplois.

 Mais… Le CPE, tout comme le Contrat Nouvelle Embauche créé en août, ne répond en rien au problème du chômage. Le CNE n’a pas apporté de véritables créations d’emplois : selon les employeurs, 70% des embauches sous CNE auraient été de toute façon créées sous forme de CDI classique et protecteur. Il faut avant tout créer un besoin de création d’emplois, par la relance de la croissance et de la consommation, et non pas par la flexibilisation du droit du travail, qui n’est en aucun cas un levier certain pour une croissance économique durable.

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Jeudi 19 janvier 2006

CONTRAT PREMIERE EMBAUCHE

ATTENTION, DANGER !

L'UNEF SOMME LE GOUVERNEMENT DE RETIRER SON PROJET !

Le gouvernement vient de rendre public son plan pour l'emploi des jeunes et sa mesure phare : le Contrat Première Embauche (CPE). Il s'agit d'une déclaration de guerre à la jeunesse.

Après avoir mis en place durant l'été dernier le Contrat Nouvelle Embauche qui constituait une grave remise en cause du Code du Travail, le gouvernement cherche à élargir cettemesure à l'ensemble de la jeunesse, la précarisant de manière encore plus scandaleuse.

Véritable mesure d'exception, ce contrat serait réservé à tous les moins de 26 ans, avec une période d'essai de 2 ans, durant le salarié est soumis à toutes les volontés de son employeur.

Ce contrat repose sur 3 remises en cause fortes du droit du travail :

> Période d'essai de deux ans

> Possibilité pour l'employeur de licencier sans motif

> Licenciement quasi immédiat sans préavis et quasiment sans indemnités

La mise en place de ce contrat super-précaire spécial jeunes aura des conséquences dramatiques :

- impossibilité de faire des projets d'avenir (prendre un logement par exemple), sachant qu'on peut perdre son boulot à tout moment

- remise en cause du CDI au profit des contrats précaires

- mise en concurrence des générations, avec des contrats de travail à plusieurs vitesses

- impossibilité de dire non à son empoyeur, au risque d'être licencié "sans motif"

Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement ne fait qu'aggraver un peu plus la situation d'urgence sociale dans laquelle se trouve la jeunesse. Après la réforme des retraites, les attaques contre la sécurité sociale et la baisse drastique du budget de l'éducation, le gouvernement veut aujourd'hui exclure les jeunes du droit du travail.

Quand on sait que le chômage toiuche 25% des jeunes et que la qualité du premier emploi détermine largement le reste du parcours professionnel des salariés, on mesure que c'est à notre avenir que s'attaque le gouvernement.

Nous refusons de nous résigner, nous refusons de croire que la précarité constitue la seule réponse au chômage des jeunes. Nous exigeons du gouvernement qu'il retire cette mesure, et nous appelons l'ensemble des jeunes et des étudiants à se mobiliser pour empêcher cette nouvelle remise en cause de notre droit à l'avenir.

Contre le Contrat Première Embauche,

Signez la pétition de l'UNEF !

Par Paris 2 - Publié dans : Statut social de l'étudiant
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Jeudi 19 janvier 2006

Après les commissaires de police...

Une nouvelle attaque !

 

x Des suppressions de postes inacceptables

 Le nombre de postes ouverts aux différents concours de l’Éducation Nationale pour 2006 ont été annoncés, et leur nombre est encore une fois en baisse. C’est une véritable hécatombe : certaines discipline perdent plus de la moitié de leurs effectifs, et ce au mépris des grands objectifs annoncés par le gouvernement d’amélioration de l’encadrement des jeunes, notamment dans les collèges et lycées difficiles.

 

 

Ces suppressions sont un véritable coup de couteau dans le dos des étudiants, à seulement quelques mois des concours. Le renouvellement des effectifs ne permettra pas de répondre aux départs massifs à la retraite, ni aux enjeux que doit relever l’école.

 

 

 

 

x Une logique généralisée de réduction des débouchés pour les étudiants

 

 

 Déjà en août, le gouvernement avait pris un décret rendant accessible le concours de commissaires de police qu’aux étudiants titulaires d’un Master (Master 1 + Master 2), et non plus seulement d’un Master 1. Cette mesure, elle aussi, avait été adoptée en catimini, pendant les vacances, et sans que soient prévues des mesures transitoires pour les étudiants en pleine préparation du concours.

  

Nous demandons :

 x L’annulation de ces décisions, et le retour au nombre de postes ouverts en 2005

x La mise en place d'une programmation pluriannuelle des postes de l'enseignement

 

LE TOP TEN DES BAISSES DE POSTES :

  1 Conseiller d’orientation et psychologue  - 55 % en 2006

  2 Conseiller principal d’éducation - 52 % en 2006

  3 STAPS (sport) - 50 % en 2006

  4 Musique - 40 % en 2006

 5 Documentaliste - 37 % en 2006

  6 Philo - 36 % en 2006

  7 Lettres classiques - 33 % en 2006

 8 Économie et Sciences sociales - 30 % en 2006

  9 Histoire Géo - 30 % en 2006

  10 Lettres modernes - 28 % en 2006

   >> par concours :

capes : - 24%

capeps : - 66%

agreg : - 26 %

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