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Etudes : LMD, pédagogie, etc.

Mardi 18 janvier 2005
Nos inquiétudes :
 Le vote des modalités de passage au LMD avait de quoi nous inquiéter.

En effet, dans une grande partie des universités de France, ont été observés des reculs notoires des droits étudiants. Les exemples sont légions : suppression de la compensation annuelle, qui seule permet la prise en compte de la progression de l'étudiant tout au long de l'année (Besançon, Brest, Chambéry), réintroduction de notes éliminatoires (Grenoble 3, Caen), remise en cause de la session unique de rattrapage (Lyon 3, Paris 5), etc.

 L'UNEF, partout en France, dans les conseils, et dans la mobilisation quand cela fut rendu nécessaire, a dénoncé les dérives de l'application de la réforme LMD, pourtant prometteuse puisqu'elle était censée permettre, à l'origine, une harmonisation européenne des diplômes.

 A Paris 2, furent organisées par l'UNEF, l'an dernier, des Assemblées Générales d'information des étudiants, en parallèle de discussions avec l'administration. Notre but était double.

Il fallait tout d'abord de préserver nos droits en matière d'offre de formation. En effet, l'application de la réforme LMD s'est très souvent soldée par des attaques contre les filières pluridisciplinaires : éco-socio (notamment à Paris 10), ou encore la filière AES à Paris 2. En effet, un premier projet supprimait la maîtrise AES (administration économique et sociale, qui propose des enseignements d?économie et de droit), mention AGT (administration générale territoriale).

 Il fallait ensuite de préserver nos droits en matière de modalités de contrôle des connaissances. L'UNEF gagna, suite aux mobilisations étudiantes de 1995, le droit à la compensation annuelle : un 9 au premier semestre est compensé par un 11 au second. Dans le cadre de la réforme LMD, de nombreuses facs ont supprimé purement et simplement cette compensation, et il s'agissait de rester vigilants sur ce terrain-là.

 La présidente de l'Université, Mme Jacqueline Dutheil de la Rochère, nous promettait à l'époque (mi-décembre 2003) que rien ne changerait à Assas. Un an après, le mercredi 8 décembre dernier, le Conseil d'Administration de l?université procéda au vote.

 Pour préparer le Conseil le plus important des deux années de mandat des élus étudiants, l'UNEF voulu obtenir une nouvelle fois l'assurance du maintien des droits étudiants, tant en terme d'offre de formation que de modalités de contrôle de connaissance.

 Fut donc organisée une conférence sur l'application du LMD à Paris, en présence de la Présidente de l'Université : malheureusement, elle se refusa à annoncer publiquement les changements dus à l'application du LMD à Paris 2, pourtant évoqués plus d'une fois après un an de négociation avec ses services.

 Pour s'assurer un soutien étudiant indispensable en conseil, l'UNEF fit signer une pétition à l'ensemble des étudiants, demandant le maintien de nos droits, notamment en matière de compensation et de session unique de rattrapage. Cela permit également d'informer directement plus de 1 200 étudiants de leurs droits actuels et de leur expliquer quels dangers pouvait représenter une mauvaise application du LMD dans leur université.

 Si les discussions avec la Présidence ne nous laissaient pas présager d?un bouleversement à Paris 2, il était néanmoins probable que soient faites des propositions de recul des droits étudiants : « mieux vaut prévenir que guérir », comme on dit.

Les droits étudiants sauvergardés :

Au final, le Conseil d'Administration du 8 décembre dernier fut une grande victoire pour les étudiants.

Les étudiants de Paris 2 ont pu conserver l'ensemble de leurs droits :

 maintien de la compensation annuelle, inter et intra semestrielle, et absence de notes planchers,

 maintien de la session unique de rattrapage en septembre,

 le maintien de la maîtrise AGT en AES.

Les rapports avec la Présidence étant particulièrement bons, l'UNEF plaça également le débat sur d'autre points, voyant en ce vote une occasion de se faire entendre sur d?autres revendications. Et une fois encore, nous avons été écoutés. En effet, l'UNEF a pu obtenir :

 la création d'une Licence de Sciences Politiques (L1+L2+L3), avec la première année commune avec celle de droit,

 la création d'un Master unique de droit, permettant ainsi à notre offre de formation d'être plus lisible,

 l'instauration d'un véritable régime optionnel en Licence et Maîtrise, afin que les étudiants salariés et en double cursus puisse poursuivre leurs études dans de meilleures conditions.

Ainsi, le passage au LMD à Paris 2 fut une réussite, de tous les étudiants.

Mais également de l'UNEF.

Rappelons que nos élus furent les seuls à siéger pendant toute la durée du Conseil, alors même que, outre le LMD, était voté le budget de l'université. L'UNEF fut la seule organisation de la fac à se mobiliser en amont, afin de prévenir tout recul des droits étudiants : Assemblées Générales, d'où l'instauration d'un rapport de force favorable avec l'administration, conférence, pétitions.

Seule l'UNEF s'est préoccupée des droits étudiants, pourtant grandement menacés par l'application de la réforme LMD.

L'importance des élus étudiants n'est plus à démontrer lorsqu'il est évident que c'est en conseil que tout se joue : nous en avons encore eu la preuve, avec le vote du LMD à Paris 2.

Thalia Breton

Par Unef Paris 2
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Lundi 7 mars 2005

REFORME LMD :

FILLON DOIT REVOIR SA COPIE !

 La réforme LMD est passée dans 75% des universités et de nombreux disfonctionnements et recul des droits ont été constatés. Si à Paris 2, les élus UNEF ont réussi à conserver l’intégralité de nos droits, des milliers d’étudiants en France ont perdu la compensation, la capitalisation des notes en cas de redoublement, la session unique de rattrapage, etc.

 Ainsi, l’absence de règles nationales protectrices pour les étudiants a engendré une application université par université qui accroît les inégalités. La pénurie budgétaire a accentué ces difficultés, et de nombreux problèmes se posent à la rentrée.

Face à l’urgence, l’UNEF se mobilise pour que le gouvernement prenne des mesures fortes pour réduire les inégalités accrues par la réforme LMD.

Ainsi, nous faisons signer une pétition (passez à notre local pour la signer!) et nous organiserons en avril des Etats généraux de l’Université pour une autre réforme, afin de réfléchir ensemble à l’Université de demain et interpeller le gouvernement.  

L’UNEF DEMANDE :  

1.   LES MÊMES DROITS POUR TOUS.

 Désormais, les modalités de contrôle de connaissances sont définies par chaque université. Les étudiants n’ont donc pas les mêmes chances d’obtenir leur diplôme d’une université à l’autre.  

 

 

 

 

Nous demandons :

Une réglementation nationale sur les droits étudiants pour rétablir l’égalité des droits et faciliter la progression des étudiants (compensation, capitalisation, interdiction des notes éliminatoires, délai de révision suffisant). Une charte nationale des examens doit s’appliquer partout.  

2.   DES MESURES FORTES POUR AMELIORER LA PEDAGOGIE. 

La réforme LMD était censée proposer des parcours de réussite à chaque étudiant. La réalité, c'est que ces promesses ne se sont que peu concrétisées. Le soutien individualisé reste souvent inexistant, les cours en amphi sont trop anonymes...

 Nous demandons :

 

Un accompagnement pédagogique individualisé (tutorat, soutien avant la session de rattrapage), un enseignement plus adapté (cours en petits groupes, développement du contrôle continu), des cours d’informatique, etc.

 3.   DES DIPLOMES NATIONAUX DE QUALITE.

En laissant plus d’autonomie aux universités pour élaborer leurs diplômes, la réforme LMD a affaiblie le cadre national des diplômes. Leur contenu et leur intitulé  sont complètement différents d’une université à l’autre : cela engendre un système illisible pour les étudiants, réduit la possibilité de changer d’université et accroît la mise en concurrence entre universités.

 Nous demandons :

 

 

 

Un cadrage national des diplômes (intitulés, contenus, etc.), un carte nationale des formations afin d ‘assurer l’égalité d’accès des étudiants et faciliter le changement d’université, et des diplômes nationaux réservés aux établissements publics.

 4.  

 

 

 

 

DES MOYENS SUFFISANTS POUR ETUDIER A L’ETRANGER.

          On a vendu la réforme LMD au nom de l’Europe. La réforme visait à son origine à adapter l’enseignement supérieur français à l’espace éducatif européen en construction, basé sur l’adoption d’une architecture LMD (Licence Master Doctorat) et sur un système de crédits européens (ECTS) permettant les équivalences de diplômes entre les pays.

          Cette réforme s’est faite à la va-vite, malgré l’opposition des principales organisations enseignantes et étudiantes, le SNESUP et l’UNEF. Elle a gravement remis en cause le cadrage national des formations et donc la valeur de nos diplômes, ainsi que l’égalité entre étudiants.

         Les objectifs avancés étaient louables (faciliter la mobilité européenne, introduire plus de pluridisciplinarité) mais n’ont été accompagnés d’aucun moyen conséquent pour les mettre en œuvre réellement (bourses de mobilité, moyens budgétaires pour les options) : pire, cette réforme s’est mise en place dans un contexte de régression budgétaire.

 Nous demandons :

          Une augmentation massive du nombre et du montant des bourses de mobilité, l’amélioration de l’enseignement des langues (qui ne doivent pas devenir un outil de sélection supplémentaire), un budget européen pour l’éducation, des critères de convergence pour harmoniser vers le haut les droits étudiants (frais d’inscription, non sélection, aide sociale, etc.).

 

POUR UNE NOUVELLE REFORME

SIGNEZ NOTRE PETITION !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Par l'UNEF Paris 2 - Panthéon - Assas Paris 2
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Lundi 4 avril 2005

LMD

 

 

ETATS GENERAUX POUR UNE AUTRE REFORME

 

 

 

 

 

Face aux inégalités générées par l’application fac par fac de la réforme LMD, l’UNEF organise des ETATS GENERAUX NATIONAUX, le 16 AVRIL, à partir de 9h30, à l’Université Paris 3.

 

 

 

 

 

 

Programme :

 

 

 

9h30 : Introduction

Accueil par Bernard BOSREDON, Président de l’Université Paris 3

Ouverture par Yassir FICHTALI, Président de l’UNEF

 

 

 

10h : Ateliers

- Modalités de contrôle des connaissances : sélection versus progression, arbitraire versus égalité des droits, évaluation-sanction versus évaluation-formative, etc.

- Accompagnement pédagogique : vers la réussite de tous (soutien individualisé, enseignement des langues, enseignants-référents, etc.)

- Europe de l’Education : à la veille de Bergen, quelle réalité pour les étudiants, quelles perspectives ?

 

 

 

12h30 : Déjeuner

 

 

 

13h30 : Ateliers

- Quelles formations pour quelles qualifications ? pluridisciplinarité, carte des formations, cadre national des diplômes, adossement à la recherche, professionnalisation, etc.

- Quelle architecture pour l’Enseignement Supérieur de demain ? liens universités/écoles, intégration des formations hors LMD type médecine et prépas, etc.

- Quels moyens pour nos universités ?

 

 

 

16h30 : Séance plénière

LMD, après le bilan, quelles réponses ?

 

 

 

18h30 : Conclusion

par Bruno Julliard Landau, Vice-Président de l’UNEF

 

 

 

 

 

 

Pour clore la journée en beauté, l’UNEF et l’UCPA vous invitent à la soirée PUR MIX à Paris Bercy!

 

Pour vous inscrire, passez au local 414 (4ème étage du centre Assas), ou téléphonez au O1.42.02.25.55

 

 

 

 

 

 

(une participation de 10 euros sera demandée)

 

 

Par l'UNEF Paris 2 - Panthéon - Assas Paris 2
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Jeudi 15 septembre 2005

Frais d’inscription

les universités toujours dans l’illégalité

Durant le mois de juillet, l’UNEF avait dénoncé fortement la multiplication des frais d’inscription illégaux (c'est-à-dire des frais censés être facultatifs, mais que les étudiants sont quand même obligés de payer) pratiqués par certaines universités.

Suite à son entrevue avec Gilles De Robien, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le 20 juillet dernier, l’UNEF avait réalisé un recensement des universités pratiquant des frais d’inscriptions illégaux. Le constat était sans appel : 60% des universités étaient hors la loi.

Le Ministre avait alors condamné publiquement ces pratiques et s’était engagé à y mettre fin dès la rentrée 2005.

Deux mois plus tard, le constat est le même : les inscriptions universitaires ont repris depuis le 5 septembre, et les frais pratiqués par les universités n’ont pas changé et sont toujours illégaux.

Seule l’université Pierre Mendès France de Grenoble, cas emblématique, a voté le 7 septembre dernier en catimini de nouveaux « passeports universitaires ». Les modifications restent minimes (baisse des tarifs de 1200 à 900 € pour une inscription en 2ème année de master professionnel ou de filières technologiques, baisse de 600 à 300 € pour une inscription en doctorat, exclusion de certains prestations du contenu des passeports…) et cette université continue de pratiquer des frais supplémentaires illégaux.

Les universités manquent cruellement de moyens et c’est ce qui les pousse à ce type de pratiques. L’Etat doit accorder des moyens suffisant qui permettent aux universités de mieux fonctionner.

Le désinvestissement de l’Etat entraîne des problèmes budgétaires, c’est le cas de l’université de Rouen où 700 étudiants réunis en assemblée générale ont voté la grève et demandent le rattrapage du déficit budgétaire des années précédentes.
Une autre Assemblée Générale est prévue jeudi 15 septembre à 10h30.

L’UNEF exige :

- que le Ministre Gilles de Robien tienne sa parole et fasse cesser ces pratiques illégales à Grenoble 2 et dans l’ensemble des universités pointées par notre enquête du mois de juillet (disponible sur
www.unef.fr)

- que les universités hors-la-loi, à commencer par l’université de Grenoble 2, mettent immédiatement fin aux frais d’inscription illégaux et qu’elles remboursent les étudiants ayant déjà payé

- que l’Etat accorde des moyens suffisants aux universités pour fonctionner et garantir des études de qualité pour tous. Une loi de programmation budgétaire est nécessaire.

Enfin l’UNEF demande une nouvelle fois à être reçue au plus vite par le Ministre.

(Bientôt, un point sur les frais d'inscription à Paris 2)

Par Paris 2
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Samedi 24 septembre 2005

Voici le calendrier universitaire 2005/2006 pour les capacités, les 3 années de licence et la première année de Master, tel qu'il a été adopté au Conseil d'Administration du 20 avril 2005.

COURS (25 semaines) :

- 1er semestre (12 semaines) : du lundi 26 septembre au samedi 17 décembre 2005.

- 2nd semestre (13 semaines) : du lundi 30 janvier 2006 au samedi 13 mai 2006.

TRAVAUX DIRIGES de langues, informatiques, mathématiques, statistique, et activités physiques et sportives (25 semaines) :

- 1er semestre (12 semaines) : du lundi 26 septembre au samedi 17 décembre 2005.

- 2nd semestre (13 semaines) : du lundi 30 janvier 2006 au samedi 13 mai 2006.

TRAVAUX DIRIGES (20 semaines) :

- 1er semestre (10 semaines) : du lundi 10 octobre 2005 au samedi 17 décembre 2005.

- 2nd semestre (10 semaines) : du lundi 13 février 2006 au samedi 6 mai 2006.

TUTORAT (20 semaines) :

- 1er semestre (11 semaines) : du lundi 3 octobre au samedi 17 décembre 2005.

- 2nd semestre (9 semaines) : du lundi 13 février 2006 au samedi 29 avril 2006.

Congés de Noël : du samedi 17 décembre 2005 au soir au mardi 03 janvier 2006 au matin.

Congés de printemps : du samedi 8 avril 2006 au soir au lundi 24 avril 2006 au matin.

Jours fériés : mardi 1er novembre, vendredi 11 novemebre, lundi 1er mai et lundi 8 mai.

Cette année encore, l'administration a décidé de conserver la semaine de révision entre la fin des vacances de Noël et le début des partiels du 1er semestre. Cette semaine de révision, demandée pendant des années par l'UNEF, a été une de nos victoires les plus importantes des dernières années.

Malheureusement, cet acquis des étudiants est régulièrement remis en cause. Alors que cette semaine nous permet de véritablement profiter de nos congés de Noël et nous donne une véritable temps de concentration sur nos révisions, certains voudraient nous voir en examen 3 jours après le Nouvel An (et les festivités qui l'accompagnent...).

Nous devons rester vigilants afin que l'administration ne supprime pas cette semaine de révision.

L'UNEF PARIS 2 demande également l'instauration d'une seconde semaine de révision entre la fin des cours du 2nd semestre et le début des partiels de mai. Nous continuerons à imposer cette revendication comme une priorité lors des prochaines années.

 

Par Paris 2
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Jeudi 12 janvier 2006

Connaître ses droits pour mieux les défendre !

Depuis plusieurs années, l'UNEF se bat pur gagner de nouveaux droits pour les étudiants, et faire respecter ceux déjà acquis. Les droits en période d'examens sont particulièrement important. Nous devons rester vigilants afin que les universités les respectent tous.

Voici les plus importants :

X La consultation des copies

Les étudiants ont le droit, sur demande au secrétariat de leur scolarité, à la communication des copies. La demande doit être faite le plus rapidement possible.

X En cas de fraude

Le candidat a le droit de terminer son épreuve dans la salle. Seul le conseil de discipline, qui se réunit après les examens, peut se prononcer sur une éventuelle sanction.

L'UNEF siége au conseil de discipline : en cas de doute ou de problème, venez nous voir, nous vous expliquerons la procédure et nous vous aiderons à élaborer votre défense.

X Les retards

Ils sont admis dans un délai d'une heure après le début de l'épreuve.

X La compensation

Les semestres se compensent entre eux. ex : S1 = 8, S2 = 12, année validée.

X La capitalisation des notes

En cas de redoublement, l'étudiant peut conserver les notes dans les blocs où il a atteint la moyenne.

Les droits pendant les examens ne sont pas les mêmes selon les universités. L'inégalité a encore été accentuée par la réforme LMD, qui a permis de remettre en cause des droits aussi fondamentaux que la compensaiton ou la capitalisation des notes. A Paris 2, les élus UNEF se sont battus pied à pied pour que nous puissions conserver ces droits.

L'UNEF demande également l'instauration systématique d'une semaine de révision avant chaque session d'examens. Si nous l'avons obtenue pour la session de janvier, et ce après 5 ans de revendication, pour les 3 dernières années, l'an prochain, nous n'aurons aucune semaine de révision, à cause des travaux du Centre Assas, qui obligent à décaler le calendrier universitaire. En Conseil d'Administration, fin décembre, nous avons demandé à ce que la semaine de révision soit mise en place avant les vacances, mais l'administration a refusé d'accepter notre proposition de calendrier. Les élus UNEF ont donc voté contre le calendrier universitaire 2006-2007.

Pour que tous les étudiants de France puissent bénéficier des mêmes droits pendant leurs partiels, l'UNEF demande la mise en place d'une Charte des examens. La voici :

TITRE 1: PREPARATION:

Art 1 Convocation Les modalités d’examens doivent être fixées et rendues publiques au plus tard un mois après la rentrée universitaire. Tout étudiant doit pouvoir choisir entre un contrôle continu des connaissances, un contrôle terminal ou éventuellement un panachage des deux régimes, il peut également s’inscrire en régime long ou régime court d’études s’il le souhaite. Les examens doivent être convoqués par courrier au moins un mois avant le début des épreuves. Un calendrier des examens comportant les dates, heures et lieux des épreuves doit être affiché dans les mêmes délais.

Art 2 Révisions Le début des épreuves doit être précédé au minimum d’une semaine sans aucun cours afin de permettre les révisions.

Art 3 Sujets Les sujets d’examens ne peuvent porter que sur ce qui a été réellement étudié en cours et en TD lorsque l’enseignement fait également l’objet de cours en Travaux Dirigés. Chaque épreuve doit présenter deux sujets au choix de l’étudiant et le barème de notation doit être rendu public avant le début de l’épreuve.

TITRE 2: DEROULEMENT

Art 4 Anonymat Afin de garantir l’égalité de tous, les copies d’examens doivent être anonymes.

Art 5 Retards et empêchements Les retards justifiés doivent être acceptés dans un délai d’une heure après le début de l’épreuve dans la mesure où aucun candidat ne peut sortir avant la fin de cette première heure. Des sessions de remplacement sont organisées dès lors qu’un étudiant n’a pas pu se présenter à une épreuve pour un cas de force majeure: maladie ou incapacité ...

Art 6 Modalités La note finale se décompose de la manière suivante: la note de contrôle continu et la note d’examen terminal représente chacune 50 % du total. Il est souhaitable d’organiser de façon systématique des galops d’essais. L’obtention d’un examen est définitive et ne doit pas conditionner le passage d’un autre examen de même niveau (suppression du système admissibilité-admission). Un échec lors d’un examen ne peut justifier l’élimination totale du candidat; il ne peut exister de note ou de module éliminatoires. Un étudiant qui obtient les 4/5 des modules de son année peut s’inscrire dans l’année supérieure de façon conditionnelle.

TITRE 3: CORRECTION

Art 7 Deuxième session L’appréciation des résultats du contrôle de connaissances et des aptitudes donne lieu à deux sessions d’examen par an: la première en février ou en juin et la deuxième en septembre.

Art 8 Correction Tout étudiant peut consulter sa copie et en obtenir un double. Il peut aussi obtenir un entretien avec un enseignant. Tout étudiant doit pouvoir bénéficier d’une double correction.

Art 9 Notation La notation doit être motivée et détaillée sur la copie du candidat. Le diplôme doit être délivré par un jury composé de trois personnes au minimum. Un élu étudiant siège en tant qu’observateur dans les jurys d’examens. Il veille notamment au respect du principe de l’anonymat des copies: les copies sont décachetées devant lui. Tout candidat doit pouvoir faire appel d’une décision de jury devant le président de celui-ci. Le jury doit impérativement être reconvoqué si un tiers au moins des étudiants en fait la demande sur une même épreuve.

Art 10 Accusation de fraude Tout étudiant accusé de fraude doit pouvoir bénéficier de règles nationales définissant les peines applicables ainsi que les modalités de recours afin de mettre fin à l’arbitraire parfois pratiqué.

Art 11 Résultats Tout candidat doit pouvoir être informé de ses propres résultats dans un délai maximum d’un mois. Les statistiques générales des résultats doivent être affichées.

 

En cas de doute ou de problème, contacter l'UNEF Paris 2 au 01.44.41.58.12. ou à unefp2@hotmail.fr

Par Paris 2
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Jeudi 19 janvier 2006

Après les commissaires de police...

Une nouvelle attaque !

 

x Des suppressions de postes inacceptables

 Le nombre de postes ouverts aux différents concours de l’Éducation Nationale pour 2006 ont été annoncés, et leur nombre est encore une fois en baisse. C’est une véritable hécatombe : certaines discipline perdent plus de la moitié de leurs effectifs, et ce au mépris des grands objectifs annoncés par le gouvernement d’amélioration de l’encadrement des jeunes, notamment dans les collèges et lycées difficiles.

 

 

Ces suppressions sont un véritable coup de couteau dans le dos des étudiants, à seulement quelques mois des concours. Le renouvellement des effectifs ne permettra pas de répondre aux départs massifs à la retraite, ni aux enjeux que doit relever l’école.

 

 

 

 

x Une logique généralisée de réduction des débouchés pour les étudiants

 

 

 Déjà en août, le gouvernement avait pris un décret rendant accessible le concours de commissaires de police qu’aux étudiants titulaires d’un Master (Master 1 + Master 2), et non plus seulement d’un Master 1. Cette mesure, elle aussi, avait été adoptée en catimini, pendant les vacances, et sans que soient prévues des mesures transitoires pour les étudiants en pleine préparation du concours.

  

Nous demandons :

 x L’annulation de ces décisions, et le retour au nombre de postes ouverts en 2005

x La mise en place d'une programmation pluriannuelle des postes de l'enseignement

 

LE TOP TEN DES BAISSES DE POSTES :

  1 Conseiller d’orientation et psychologue  - 55 % en 2006

  2 Conseiller principal d’éducation - 52 % en 2006

  3 STAPS (sport) - 50 % en 2006

  4 Musique - 40 % en 2006

 5 Documentaliste - 37 % en 2006

  6 Philo - 36 % en 2006

  7 Lettres classiques - 33 % en 2006

 8 Économie et Sciences sociales - 30 % en 2006

  9 Histoire Géo - 30 % en 2006

  10 Lettres modernes - 28 % en 2006

   >> par concours :

capes : - 24%

capeps : - 66%

agreg : - 26 %

Par Paris 2
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Vendredi 14 juillet 2006

Une remise en cause sans précédent du service public !!

Le ministère a présenté le 31 mai un projet d'arrêté sur les études doctorales, pour les faire entrer dans le schéma LMD. Cet arrêté est en fait porteur d'une attaque sans précédent contre le service puboic, puisqu'il casse le monopole de délivrance des diplômes nationaux par les universités, et permet aux établissements privés de délivrer seuls des doctorats.

Il s'agit de la boîte de pandore, qui va ensuite permettre aux établissements privés de réclamer la délivrance du master et de la licence, et ouvre ainsi la voie à la libéralisation de l'ensemble de l'enseignement supérieur.

En effet, les établissement privés ne sont pas soumis aux mêmes obligations que les universités, en terme de frais d'inscriptions, de sélection, d'aménagement du territoire... et ne remplissement pas de mission de service public. Pourtant, ils livrent une concurrence extrêmement importante aux universités, et le fait qu'ils puissent délivrer des diplômes nationaux affaiblira considérablement la positions des universités.

Le fait que le privé puisse délivrer des diplômes nationaus remet aussi en cause les frais d'inscriptions nationaux, et ouvrira un système à deux vitesses, où pour une licence, les frais pourront varier du simple au décuple.

Cet arrêté a été adopté en CNESER le 5 juillet dernier. L'UNEF a par ailleurs lancé une campagne de motions dans les conseils des universités, afin de mettre la pression sur le gouvernement et d'obtenir de profonds changements de ce texte.

Par Paris 2
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Jeudi 5 avril 2007

L'UNEF représentera les étudiants dans le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur (PRES) Paris Universitas !

Les dérives des PRES

Suite à la loi sur la Recherche, des Pôles de Recherche et d'Enseignement Supérieur se forment un peu partout en France. Ces pôles ont pour but de mutualiser les forces de différentes universités sur des questions d'enseignement, de formation, etc.

Ce but louable cache malheureusement de nombreuses dérives.

La toute première reste la possibilité pour ces PRES de délivrer des Masters : l'arrêté formalisant cette mesure étant encore en négociation, l'UNEF s'y oppose de toutes ses forces. En effet, cela conduira à la mise en place d'un Enseignement Supérieur à 2 vitesses, avec les Masters d'excellence délivrés par les PRES, et les Masters de seconde Zone délivrés par les Universités.

La seconde dérive est l'opacité totale dans laquelle se mette en place les PRES. En effet, ils se mettent en place sans aucune démocratie, en contournant les lois imposant la représentation étudiante. En effet, aucun texte n'impose que les étudiants soient représentés dans les instances délibératives des PRES, ce qui remet gravement en cause les garanties démocratiques obtenues dans les Universités.

L'UNEF se bat contre ces dérives dans le PRES Paris Universitas

L'Association Paris Universitas (qui a pour but de préfigurer le PRES du même nom) regroupe Paris 2, Paris 6, Paris 9, l'ENS et l'EHESS. Paris 3 et Paris 4 sont en discussion pour l'intégrer ultérieurement. Ce PRES concentre ainsi les Universités et Ecoles parisiennes intra muros uniquement, et qui se veulent d'excellence... L'UNEF, qui suit ce dossier depuis le début, s'était immédiatement élevée contre cette optique, demandant à Paris 2 de s'associer aussi avec des Universités de banlieue.

Nous avions également exprimé notre plus vive inquiétude dans la mesure où les statuts de Paris Universitas ne garantissaient en aucun cas la représentation étudiante en son sein. Ainsi, l'Association Paris Universitas (dite APU) est dirigée par un Conseil d'Administration composé des présidents d'Universités et d'un représentant par Université, et par une Assemblée Générale, composée du CA de l'APU et de 3 représentants par Université. L'UNEF s'était immédiatement inquiétée de cette absence de représentation étudiante garantie.

L'UNEF impose la représentation étudiante dans Paris Universitas

L'UNEF se félicite que la Présidence de l'Université Paris 2 ait pris en compte les revendications des étudiants. Ainsi, lors du Conseil d'Administration du 4 avril 2007, alors que celui-ci devait désigner les représentants de Paris 2 à l'APU, il a été décidé de désigner, à l'Assemblée Générale, un représentant parmi les étudiants.

L'UNEF étant la seule organisation étudiante à avoir suivi ce dossier depuis le début, c'est tout naturellement que Thalia BRETON, élue de l'UNEF, a été désignée pour représenter les étudiants dans Paris Universitas.

Nous ferons tout notre possible pour que les autres Universités et Ecoles membres de Paris Universitas désignent des étudiants. L'UNEF continuera de se battre dans les Universités et dans Paris Universitas pour éviter les dérives que peuvent prendre les PRES.

Par Paris 2
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