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Manifs, conférences, débats...

Dimanche 6 février 2005

    Malgré l'absence de Mme Simone Veil, la conférence du jeudi 3 février a rassemblé plus de 900 étudiants dans l'amphi 1 du centre Assas.
    Elle s'est déroulée dans une ambiance bonne enfant, les qq perturbations (corne de brume, alarme incendie) n'ayant heureusement pas réussi à perturber le débat. Les étudiants ont donc pu écouter Mme Yvette Roudy, Mme Anne Hidalgo et M Michael Delafosse (président de la LMDE, La Mutuelle Des Etudiants), avant de leur poser des questions.

    L'UNEF Paris 2 remercie les étudiants présents d'être venus si nombreux pour débattre sur ce sujet (presque) pacifiquement, prouvant ainsi que les fantômes de l'Université Paris 2 Panthéon - Assas n'étaient que de lointains souvenirs, même si les qq perturbateurs présents à la sortie nous obligent à rester vigilants.


Par l'UNEF Paris 2 - Panthéon - Assas Paris 2
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Vendredi 14 octobre 2005

Depuis un mois, les étudiants et professeurs de l'université de Rouen sont en grève pour des questions budgétaires. Ils étaient plus de 1 200 à manifester hier à Paris jusqu'au ministère de l'Education, qui les a reçu avec le plus grand mépris.

La mobilisation a gagné Toulon mardi dernier, où la grève a été reconduite hier.

Ces différents problèmes de budget sont le reflet d'un sous financement chronique de l'enseignement supérieur, et plus particulièrement des universités, dont certaines n'ont trouvé comme seule solution que de se mettre dans l'illégalité avec des frais d'inscription supplémentaires obligatoires très élevés.

L'UNEF Paris 2 soutient les étudiants de France mobilisés.

Par Paris 2
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Vendredi 10 mars 2006

Programme du Festival étudiant contre le racisme

Mercredi 15 mars

16h-18h, Amphi 4 (Centre Assas)

Conférence sur la mémoire de la colonisation

avec :

- Benjamin STORA, historien spécialiste du Maghreb, professeur des universités

- Stéphane POCRAIN, chroniqueur au magazine "TOC"

- Gilles MANCERON, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme

Jeudi 16 mars

17h-19h, Amphi 1 (Centre Assas)

Conférence sur l'histoire politique d'Assas

Animée par M. le Professeur Emmanuel DECAUX

avec :

- Christiane TAUBIRA, députée de Guyane, ancienne étudiant en économie à Paris 2

- Robi MORDER, historien, président du Groupe d'Etudes et de Recherches sur les Mouvements Etudiants (GERME)

- Xavier RENOU, doctorant en Sciences politiques à l'université Paris 2

Samedi 18 mars

10h-18h, Centre sportif Jean Sarrailh (RER Port-Royal)

Tournoi Etudiant de Volley-ball

Tous les étudiants et étudiantes, quel que soit leur niveau, peuvent participer !

Par Paris 2
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Mercredi 5 avril 2006

Communiqué de presse de l’UNEF Paris 2

 

 

Mercredi 5 avril

 

 

 

Le débat sur le CPE dérange… du côté de l’extrême droite

 

 

 

Mardi 4 avril, journée de mobilisation nationale, l’UNEF Paris 2 avait demandé à organiser une Assemblée Générale d’information et de débat sur la question du Contrat Première Embauche.

 

 

L’administration de l’Université, notamment par la voix de la Présidente de l’Université, Mme Jacqueline DUTHEIL de la ROCHERE, avait refusé de nous donner l’autorisation de tenir l’Assemblée Générale, pour des raisons encore inexplicables aujourd’hui.

 

 

L’UNEF Paris 2, considérant l’enjeu trop important, a décidé d’organiser malgré tout, comme dans l’ensemble des universités de France, une réunion sur le CPE, sur le parvis de l’Université.

 

 

Quelques secondes après le début de cette réunion, le responsable du RED (Rassemblement Etudiant de Droite, rassemblant de nombreux militants d’extrême droite) a violemment agressé la responsable de l’UNEF Paris 2 qui animait l’Assemblée Générale.

 

 

Après avoir été écartés par plusieurs étudiants présents, les militants d’extrême droite, massés à l’extérieur de l’Université, munis de casques et bâtons, chantant les slogans d’anciens mouvements néo-nazis, ont jeté des œufs sur l’ensemble des étudiants présents à l’Assemblée Générale.

 

 

La responsable de l’UNEF Paris 2 a porté plainte pour coups et blessures, ayant entraînés une Incapacité Totale de Travail (ITT) de 2 jours.

 

 

L’UNEF dénonce fermement l’attitude du RED. Ce mouvement n’a pas sa place au sein des nos Universités. Refusant tout débat, le RED doit être condamné.

 

Une sanction claire doit être prise contre le responsable de l’agression à l’encontre de la responsable de l’UNEF.

 

 

D’autre part, le refus catégorique de l’administration d’autoriser l’assemblée générale n’a fait que tendre l’atmosphère sur l’université. L’administration, en refusant tout débat démocratique et serein au sein de l’institution universitaire, légitime indirectement les militants d’extrême droite, leur permettant d’empêcher la tenue de débats.

 

Par Paris 2
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Jeudi 11 mai 2006

La loi Sarkozy sur l'immigration, qui consiste à réformer le Code d'Entrée et de Séjour des Etrangers et du Droit d'Asile (loi CESEDA), passe en première lecture à l'Assemnblée Nationale depuis le 3 mai dernier.
Par cette loi Nicolas Sarkozy entend instaurer ce qu'il appelle l'« immigration choisie », c'est à dire une sélection économique et géographique à l'entrée sur le territoire. Cette loi remet en cause les motifs d'immigration légale, et aggrave la situation d'insécurité juridique que vivent de nombreux étrangers en France. Au vu du caractère réactionnaire de cette loi, l'UNEF s'investit depuis plusieurs mois pour la dénoncer, en s'associant notamment au Collectif National « Uni(e)s contre l'immigration jetable ».

MANIFESTATION NATIONALE SAMEDI 13 MAI

15h à République

Ce que dit la loi :

Titre 1 concerne « l’immigration choisie »  Présentée comme une alternative à « l’immigration subie ».

 

 

  • Mise en place d’une carte de séjour « capacité et talent » délivrée sur sélection économique, géographique, sociale à une minorité d’étudiants ( porteur d’un projet pédagogique  de haut  niveau ) dont on juge qu’ils seront un atout pour le rayonnement de la France (titre de séjour de trois ans).

     

  • Accès pour les titulaires d’un master à un titre de séjour pour un emploi avant retour au pays d’origine.

     

  • Durcissement des conditions d’obtention d’une carte de 10 ans (test de langue, engagement contractuel, grande capacité d’intégration)

     

 

Titre 2 à 6 :

 

 

  • Suppression de la délivrance automatique d’une carte de séjour aux étrangers en situation irrégulière depuis plus de dix ans.

     

  • Restriction des modalités du regroupement familial : allongement des délais, la carte de séjour de dix ans s’obtient au bout de 3 ans et non deux ans de mariage etc…

     

  • Tout refus de titre de séjour devient un arrêté de reconduite à la frontière

     

  • La nationalité française s’acquiert au bout de quatre ans de mariage (2 actuellement)

     

  • Restriction des modalités d’obtention du droit d’asile

Ce projet de loi est élaboré juste quelques semaines après les émeutes des Banlieues et a un an des élections présidentielle. Sarkozy et le gouvernement  veulent adresser un message de fermeté aux candidats à l'immigration clandestine, persuadé de l'effet dissuasif d'un tel signal. A un an d’échéances nationales  importantes, un tel message « sécuritaire » pourrait surtout être entendu par une une partie de l’électorat du front national.

S'inspirant pour partie de la politique européenne en matière d’immigration, le projet de loi consacre officiellement une reprise en main de l'immigration, en l'enfermant dans une approche entièrement  et clairement utilitariste.

La loi remet également en cause les droits les plus élémentaire pour les étrangers. Notamment le droits de vivre en famille, de se marier et d’étudier.

Les projet de loi s’attaque surtout à l’immigration légale ( étudiants , travailleurs étrangers en France et français désirant de vivre avec des étrangers) et remet en cause les motifs d’immigration jusqu’ici reconnus par la loi.

Cette orientation politique « d’immigration choisie » censée  maîtriser les flux migratoire va en fait multiplier à coup sûr le nombres de sans-papiers  et aggraver encore la situation de précarité qu’ils vivent ;  le projet de loi ne se limite pas à l'immigration illégale, il rend aussi plus contraignante l'immigration légale des conjoints de Français,  des familles d'étrangers et l’accueil des étudiant étrangers .

Concernant plus plus particulièrement les étudiants:

  • le rejet de l’immigration par le gouvernement conduira vers un durcissement des procédures  pour l’accès aux études en France  et l’exclusion de beaucoup d’étudiant étrangers
  • Les critères d’appréciation par le CEF  ( centre pour étude en France ) pour venir étudier en France sont :

     

Parcours pédagogique de haut niveau et des fortes motivations

 

La nature de diplôme

 

Les capacités financière et linguistiques

 

Les relations de la France avec les pays d’origine

 

 

  • Les étudiants qui seront sélectionnés  par le CEF auront un visa étudiant et vont bénéficier des facilités de séjours en France.
  • Ce projet n’apporte aucune réponse à la situation de précarité sociale et administrative que vivent l’immense majorité des étudiants étrangers en France. C’est cette question qui appelle des réponse et c’est d’abord en améliorant les conditions d’accueils que l’on améliorera le rayonnement et l’attractivité du supérieur français.

     

  • Ce projet consacre  une Discrimination économique et géographique à l’entrée de l’enseignement supérieur français assumée par Sarkozy  (quasi quotas).

     

  • La loi aura pour effet de limiter l’accès aux études pour beaucoup d’étudiants étrangers
  • L’idée de sélectionner à l’entrée une poignée d’étudiant plutôt que d’en accueillir beaucoup dans de bonne condition est absurde et contraire à la nécessaire ouverture internationale du SPES.

Par ce projet Sarkozy rouvre le débat sur l’immigration de manière féroce. Comme tout le monde convient aujourd’hui que la France et l’Europe du fait de leur démographie ont besoin de main d’œuvre immigrée, il invente le concept d’immigration choisie qu’il oppose à l’immigration subie.

En réalité c’est un durcissement très marqué de la politique migratoire classique, avec une chasse aux cerveaux comme maigre alibi, et une instauration de quotas à la clé même si le mot n’est pas repris.

 

 


Pour plus de renseignements n'hésitez pas à visiter le site internet du Collectif :
http://www.contreimmigrationjetable.org/

Par Paris 2
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